Recensement des articles publiés en 2020 sur la thématique des pollutions en France, avec un focus spécifique en Nouvelle-Aquitaine et en Gironde

23/09/2020

Ce n’est pas la première fois que la France est critiquée pour son manque d’effort en la matière. En juillet 2020, le Conseil d’État avait ordonné au gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard. En mai dernier, la Commission européenne lui avait reproché de ne pas avoir transposé correctement dans la législation la la réduction des émissions des principaux polluants : des particules fines, des oxydes d’azote (NOx, du dioxyde de soufre (SO2) de l’ammoniac (NH3).

 

23/09/2020

 

23/09/2020

 

De plus en plus de pesticides sont interdits au sein de l’Union Européenne en raison des risques sanitaires et environnementaux que fait peser leur utilisation. Les entreprises européennes de l’agrochimie continuent pourtant de produire massivement ces substances qu’il faut écouler, ailleurs…

10/07/2020

 

30/05/2020

La comptabilité carbone est relativement complexe, un article qui permet d’en comprendre la complexité et ses limites. Prenons par exemple une approche basée sur la consommation qui tient compte des échanges, attribuant à chaque pays les émissions dues à la production de ce qu’il consomme, en lui octroyant les émissions des produits qu’il exporte et qui seront consommés ailleurs. On appelle cela l’empreinte carbone. En France, comme nous importons plus de produits que nous n’en exportons, notre empreinte carbone est supérieure à l’inventaire national :

 

Voir aussi la vidéo 8 :  La comptabilité carbone – Cours des Mines 2019 – Jancovici

 

28/05/2020

Bruxelles reproche à la France de ne pas avoir transposé correctement dans le droit français toutes les exigences de la directive européenne de 2016 concernant la réduction des émissions nationales des principaux polluants atmosphériques. Il s’agit des particules fines (PM2,5, de diamètre inférieur à 2,5 micromètres), particulièrement nocives, car elles pénètrent profondément dans l’organisme ; des oxydes d’azote (NOx) issus majoritairement du transport routier ; des composés organiques volatils non méthaniques et du dioxyde de soufre (SO2) rejetés par les activités industrielles et de l’ammoniac (NH3), émis principalement lors des épandages agricoles. Lors du confinement, malgré la chute du trafic automobile, des pics de pollution ont ainsi été observés dans certaines régions en raison de traitements à base d’engrais et autres fertilisants.

 

14/02/2020